dimanche 22 décembre 2013

LOCAL HERO (Bill FORSYTH, 1983)


  

Eh bien, non, contrairement aux apparences, Smorgasblog n'a pas déposé le bilan suite à un redressement fiscal. La Crise n'a rien à voir avec la cessation momentanée d'activité du site. Ce sont juste le manque de temps et les occupations annexes qui m'imposent ce léger engourdissement des parutions et des partages.
Je ne vous en souhaite pas moins d'excellentes fêtes de fin d'année, et vous laisse en compagnie de ce petit bijou du cinéma britannique, une comédie intelligemment écolo et doucement romantique, qui rafla pas mal de prix dans les festivals en son temps, mais qui est un peu oubliée aujourd'hui.
L'Ecosse fut rarement aussi bien filmée que par Bill FORSYTH, et l'on passe de savoureux moments en compagnie des habitants de ce petit village voué à la destruction par des promoteurs désireux d'y édifier une raffinerie pétrolière. Une belle occasion aussi de retrouver Burt LANCASTER dans l'un de ses derniers rôles.
Bon film, et joyeux Noël !


Hadopiser ici, en DVDrip et V.O.S.T.

samedi 9 novembre 2013

FABLES ET CONTES... sur "Désuet..."

Réactivation de mon blog Désuet... Tous les liens ont été mis à jour, et j'ai le plaisir de vous proposer aujourd'hui une petite sélection de Fables de La Fontaine et de contes...

http://smorgasme.blogspot.fr/

jeudi 31 octobre 2013

TWINS OF EVIL - B.O. (Harry ROBINSON, 1971)


JOYEUX HALLOWEEN !


Direction : Philip MARTELL

01. The Brotherhood Strikes - Opening Credits (04:18)
02. Confrontation In The Forest (00:51)
03. The Body In The Woods -The Cleansing (02:58)
04. The Resurrection Of Mircalla (04:08)
05. Mircalla Claims Karnstein (02:59)
06. Weil´s Warning (00:26)
07. Karnstein's Menace (00:07)
08. Karnstein's Guest (01:22)
09. Maria Alone (00:54)
10. Karnstein Claims Frieda~Another Burning (03:07)
11. The Mirror Reveals Frieda (00:14)
12. Dietrich's Final Journey (01:29)
13. Honor At The School (00:05)
14. The Enemy Within (01:05)
15. The Crucifix Repels Karnstein (00:28)
16. Karnstein Kidnaps Maria (00:36)
17. The Deception Begins (01:18)
18. Frieda Escapes (00:34)
19. The Seduction Of Anton - Maria's Fate (03:49)
20. Maria Is Rescued (02:09)
21. The Hunt For Karnstein - Frieda Is Beheaded (06:14)
22. Finale And End Credits (04:30)

Hadopiser ici.

samedi 5 octobre 2013

jeudi 3 octobre 2013

THE RETURN (Greydon CLARK, 1980)




C'est quand même affreux de constater combien les VHS peuvent morfler au niveau du son, au cours des années. Mauvaise surprise en ripant The Return de Greydon CLARK, mais maintenant que la chose est faite, je ne vais pas laisser le fichier dormir dans mes tiroirs virtuels...
Pour autant, je n'ai pas le courage d'en faire la critique. J'abandonne ce soin à ma nièce, Nini SOCQUETTES, 12 ans, qui me tanne depuis des mois pour que je la laisse s'exprimer sur ce blog, comme je le fis jadis ailleurs... Bonne lecture, et bon mauvais film...



THE RETURN de Greydon CLARK
par Nini SOCQUETTES

Le film commence 25 ans plus tôt.
Je veux dire, il commence 25 ans avant ce qui se passe après.
Il commence donc par l'arrivée d'extraterrestres qui survolent la terre et font peur à trois gens : deux gosses et un mineur. Pas un mineur de moins de 18 ans (sans quoi, j'aurais écrit 3 gosses), mais un type qui travaille dans des cavités souterraines.
25 ans s'écoulent sous les ponts.
Les deux gosses se sont transformés en Jan-Michael VINCENT et Cybill SHEPHERD. Le premier est shérif en second de la petite ville jadis survolée par les extraterrestres. Dans cette ville, des vaches sont mystérieusement victimes d'immondes charcutages, ce qui fait que Jan-Michael VINCENT est très occupé à élucider l'affaire. Cybill SHEPHERD est devenue une spécialiste en phénomènes astronomiques, et elle vient enquêter dans le patelin où les vaches sont brutalisées. Le mineur est toujours mineur, mais il travaille aussi pour les extraterrestres, à qui il fournit les morceaux des vaches qu'il assassine (oui, vous avez saisi : c'est lui le coupable, mais faut pas le dire, sinon ça devient un spoiler). Il occit les vaches au moyen d'une espèce de mini-sabre laser, du genre qu'on voyait dans La Guerre des étoiles, mais en plus petit et moins coûteux.


C'est à peu près tout ce que j'ai compris au film, et c'est probablement tout ce qu'il y a à comprendre.
Le reste est remarquablement impigeable, même pour les scénaristes, m'est avis.
A un moment donné, le mineur (qui est joué par un acteur d'une prodigieuse ingratitude faciale – même que je l'ai vu dans Ghost et Vol au-dessus d'un nid de coucou) essaie d'expliquer ce qui se passe à Cybill SHEPHERD, mais il s'y prend tellement mal qu'il a pas l'air non plus d'entraver ce qu'il baragouine (faut dire que des bars à gouines, il doit pas en fréquenter beaucoup, avec sa sale gueule). Il balance des bouts de vaches et d'êtres humains dans une espèce de gros vortex qui est dans sa mine, et on suppose que ça doit faire plaisir aux extraterrestres, mais on sait pas pourquoi – pour tout dire, on s'en tamponne un peu la coquillette.


Le plus étonnant dans le film, c'est les grands acteurs qui jouent dedans. Martin LANDAU, Neville BRAND, Raymond BURR, etc... On se demande ce qu'ils foutent là, et je crois qu'eux aussi, ils doivent se poser la question dans les grandes largeurs.
Peut-être qu'ils ont été pris en otage, ou bien que Greydon CLARK les a fait chanter ? Ou alors, ils avaient des fins de mois sacrément difficiles à arrondir.
Malgré tout, ils font ce qu'ils peuvent, surtout Martin LANDAU et Neville BRAND, qui se donnent beaucoup de mal à prouver qu'ils peuvent énormément... Et on sent bien qu'ils peuvent des tonnes... ils peuvent à n'en plus pouvoir...
Sinon, Cybill SHEPHERD est bien mignonne. Elle me rendrait presque lesbienne, si je ne l'étais pas déjà. Mais elle joue comme un pied.
Jan-Michael VINCENT, lui, joue comme un ongle d'orteil.
L'un dans l'autre, c'est un film marrant à regarder, mais d'un œil. C'est pourquoi je le conseille aux borgnes.

Hadopiser ici, en VHSRip et V.F.

mercredi 2 octobre 2013

LIENS RESTAURES


THE IDOLMAKER

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T'ES FOU, JERRY !

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jeudi 12 septembre 2013

LE PRISONNIER DE ZENDA (The Prisoner of Zenda, Richard QUINE, 1979)




Tout ce que vous avez lu ou entendu sur ce Prisonnier de Zenda est vrai, cruellement vrai. C'est pesant, pas drôle pour un sou, peuplé de bons acteurs qui n'ont rien à faire (et le font mal), platement dirigé, et, au final, parfaitement dispensable. Peter SELLERS s'y montre lymphatique, et Richard QUINE n'est plus que l'ombre du metteur en scène de L'Adorable voisine et Du Plomb pour l'inspecteur.
Seulement voilà, c'est assez rare, et une demande croissante sur le net m'a incitée à ressortir ma vieille cassette pour vous en proposer un Rip. Vous êtes prévenus ; ne m'en tenez pas rigueur...



Hadopiser ici, en VHSRip et V.F.

Extrait : Vous voyez le niveau ?... 

 

mercredi 4 septembre 2013

LE CRI DES TENEBRES (Cries in the Night / Funeral Home, William FRUET, 1980)




BONNE RENTRÉE A TOU(TE)S !
La mienne s'annonce chargée, aussi n'ai-je guère le temps de chroniquer le film que je vous propose en partage... Je tenais cependant à réactiver le blog, en sommeil depuis le 16 juillet, histoire de dissiper les éventuels soupçons de clôture... Ce n'est qu'un hiatus... L'aventure continue, et d'autres films vous seront proposés tantôt...
Ce Funeral Home est une excellente petite production atmosphérique de William FRUET, auteur du mémorable et très féministe Week-end sauvage, bouillante méditation sur les "rapports sociaux de sexe" et l'un des meilleurs succédanés des Chiens de paille. Ici, c'est Psychose qui fournit très largement son inspiration au cinéaste canadien, à l'occasion d'une sorte de remake inversé flirtant avec la hagsploitation. Le dénouement est prévisible 80 minutes à l'avance, mais c'est expertement filmé et magistralement interprété par une étonnante Kay HAWTRY en grand-mère méchamment larguée...
Enjoy !


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