mardi 19 mars 2013

CROISIERE EN ENFER (Desperate Voyage, Michael O'HERLIHY, 1980)





Jacques Burrifous (Christopher PLUMMER), aidé de son neveu paranoïaque, est aux commandes d'un bateau pirate nommé "La Poursuivante". Prétextant un secours désintéressé, les deux hommes pillent et massacrent les occupants de voiliers en détresse...


Critique Télé K7 :


Hadopiser ici, en VHRip et V.F.

Extrait :

samedi 16 mars 2013

THE TWILIGHT ZONE, Vol. 1 (Bande originale de la série)



Pistes :

01. Main Title Theme (Marius Constant)
02. The Invaders (Jerry Goldsmith)
03. Perchance to Dream (Nathan Van Cleave)
04. Walking Distance (Bernard Herrmann)
05. Sixteen-Millimeter Shrine (Franz Waxman)
06. End Title Theme (Marius Constant)

Hadopiser ici (CDRip - MP3)

vendredi 15 mars 2013

REQUÊTE...

Une requête, au cas où...
J'aimerais faire une petite surprise à mon ami Jacques HERLIN (photo), qui souhaiterait revoir le téléfilm Docteur Fischer de Genève (Michael Lindsay-Hogg, 1985), auquel il a participé, et dont le tournage lui laisse un merveilleux souvenir. J'avais interviewé Jacques pour le Médusa n°14, et ça me fait plaisir de savoir que Didier Lefèvre n'était pas mécontent de mon boulot... (La preuve ici..)
L'un(e) d'entre vous en aurait-il (elle) un enregistrement sous le coude ?...
Un lien vers une "hadopisation" possible ? Ou vers un site où se procurer un DVD de la chose (pas éditée en France) ?...
Si oui, vous pouvez laisser un message en commentaire, ou m'écrire à : bbjane@neuf.fr
Ce sera l'anniversaire de Jacques le 17 août prochain. Et ce serait chouette de faire ce cadeau à ce pilier du "cinéma bis", et grand serviteur du théâtre devant l'éternel...
Et puis, avec près de 1 500 hadopisations de La Tante de Frankenstein (où Jacques HERLIN tenait le rôle d'Igor) sur ce site, j'ai bon espoir que ma requête portera ses fruits...
Merci d'avance...



Interview de Jacques HERLIN :

mercredi 13 mars 2013

MONSTRUEUSE SOIREE (1994)



Quand notre télévision nationale s'avise de rendre hommage au cinéma fantastique, on sait qu'il faut s'attendre à pas mal d'incompétence, de bourdes et de condescendance (remember, dans les années 80, cette mémorable émission où Jean-Pierre DIONNET nous parlait de Lon CHANEY Jr. comme d'une star du cinéma MUET, et où cette vieille buse de Pierre ARDITI déclarait crânement que le problème du genre était son absence de grands comédiens !) Monstrueuse soirée, émission de 90 minutes diffusée en 1994 et présentée par Jean-Luc DELARUE, ne fait pas exception à la règle. Spécialiste notoire du sujet, Alain CHABAT nous fait part de son intérêt pour le cinéma gore entre deux vannes navrantes, des reportages entiers sont éhontément repiqués à la téloche américaine, et un paltoquet goguenard nous informe des derniers gadgets d'épouvante, avant qu'un quiz d'une insondable crétinerie réunisse pour le finale le père CHABAT, le paltoquet, un Dracula d'opérette et une momie.
Il n'y a guère à sauver que les interventions toujours sympathiques de Jean ROLLIN et de Jean-Pierre PUTTERS -- sauf que des hurlements "atmosphériques" ajoutés à la bande-son rendent leurs propos quasiment inaudibles (chouette idée de réalisateur, y a pas !...) On appréciera également le superbe décor du château de Pierrefonds, où Edouard MOLINARO tourna jadis son Dracula Père et Fils...
Vous l'aurez compris, si la copie que je vous propose est un peu pourrie, c'est pas bien grave, vu que l'émission l'est tout autant.
Un nanar télévisuel qui fleure bon les nineties...


Hadopiser ICI, en VHSRip.


mercredi 27 février 2013

THE BALLAD OF TAM LIN (Roddy McDOWALL, 1969)




Pour une analyse complète de cette rareté, voir sur mon site MEIN CAMP...

Hadopiser ici, en TVRip (TCM) et V.O.S.T.

Toute la bizarrerie d'un chef-d’œuvre méconnu... :

samedi 23 février 2013

BLOOD AND LACE (Philip S. GILBERT, 1971) V.O.



Blood and Lace (Philip S. Gilbert, 1971), bande typique de la libéralisation du cinéma indépendant en matière d’horreur et d’abjections, fait de Gloria Grahame la directrice timbrée d’un orphelinat, qui n’hésite pas à faire trucider puis cryogéniser les pensionnaires tentant de s’échapper, afin de continuer à toucher les allocations du comté. Elle conserve de la même façon le corps de son mari, dans l’espoir de le ramener un jour à la vie. Son personnage n’est toutefois qu’une figure secondaire dans une intrigue où se rencontrent détective pédophile et incestueux, jeune fille psychologiquement dérangée, rôdeur masqué et tueur au marteau. Cette bande brutale et longtemps oubliée des fantasticophiles exerça sans nul doute une influence souterraine sur les shashers des seventies : sa scène d'ouverture en caméra subjective annonce avec sept ans d'avance le prologue du Halloween de John Carpenter (1978), tandis que le tueur au visage brûlé et au pull à rayures semble avoir inspiré Freddy Krueger. En référence au climat concentrationnaire de l’orphelinat et à sa monstrueuse directrice, un critique a qualifié ce film de « Ilsa du slasher »(1), ce qui n’est peut-être pas infondé.

(1) En référence à Ilsa, la louve des S.S., le célèbre nazisploitation de Don Edmonds.


 Attention : V.O. sans sous-titres, provenant du défunt site Froggy Flix