Trois jours après la fermeture de Megaupload, il semble que plusieurs hébergeurs commencent à baliser et suppriment leurs fichiers litigieux. D'autres doivent faire face à une affluence qui perturbe leur fonctionnement. Personnellement, j'ai l'intention de me rabattre sur Rapidshare pour les prochains partages ; le site étant allemand, basé en Suisse et en Chine, il ne devrait pas être concerné pour l'instant par les sanctions judiciaires émanant des Etats-Unis.
J'essaierai de réuploader peu à peu les films ayant disparu du blog, mais je vous avoue que ce ne sera pas ma priorité.
Les 4 titres demeurant hadopisables à ce jour sont :
La Chambre des Horreurs
Schizo
Le Docteur et les assassins
L'Enterré vivant
J'attends encore quelques jours avant de reprendre les activités, histoire de voir la tournure des choses. D'autant qu'il me faut renouveler tout prochainement mon compte Premium sur Rapidshare, et je n'ai pas envie de voir se reproduire la mésaventure de Mega : verser le fric la veille de la fermeture du site, ça la fout con...
Merci de votre patience et de votre fidélité... Et bon dimanche !...
PS : Pour info : si certains camarades blogueurs souhaitent poster sur leurs sites certains films récupérés ici (mais je comprends aisément qu'ils aient suffisamment à faire avec leurs propres fichiers !), qu'il se sentent libres d'agir. Je leur demanderai juste de mettre un lien vers l'article de SMORGASBLOG correspondant au film en question...
dimanche 22 janvier 2012
vendredi 20 janvier 2012
FAIT MEGACHIER !...
Bon... Vous connaissez tous la nouvelle, je suppose ?...
La justice américaine a obtenu la fermeture de Megaupload... Des ripostes s'organisent (voir ici)...
Pour l'heure, attendons voir... Mais c'est un rude coup pour tous les sites de partage, et je pense très fort aux camarades blogueurs qui, depuis des années ou des mois, abattent un boulot dingue, pour se réveiller ce matin avec la gueule de bois...
"Bonne année 2012, qu'ils disaient..."
dimanche 15 janvier 2012
L'A.B.C. DE LA VIE (The Pride of Jesse Hallam, Gary NELSON, 1981) Téléfilm
Dans ce sympathique téléfilm à visées sociales, qui flirte avec le mélo sans y verser complètement, Johnny CASH nous prouve une fois encore qu'en plus d'un chanteur légendaire, il fut aussi un comédien très attachant. Il incarne ici un mineur du Kentucky contraint de vendre sa maison et de partir pour Cincinnati afin que sa fille puisse y subir une importante opération du dos. Il ne tarde pas à comprendre que son illettrisme, auquel il n'a jamais cherché à remédier, constitue un sérieux handicap à son adaptation au sein de "la grande ville" et à sa recherche d'un emploi. Il parvient à se faire embaucher par un maraîcher italien (Eli WALLACH) dont la fille (Brenda VACCARO) se trouve être la professeure de son fils. Poussé par son patron, il accepte que la jeune femme lui enseigne la lecture, et, comme de bien entendu, entame avec elle une relation beaucoup plus affective que celle de maître à élève.
La débauche de bons sentiments qu'un tel sujet fait légitimement redouter est habilement évitée par Gary NELSON, qui n'appuie jamais sur la pédale lacrymale et bénéficie en outre d'un casting de belle tenue. CASH, VACCARO et WALLACH se montrent d'une grande justesse et d'une parfaite sobriété, apportant à des rôles assez peu stimulants une véritable humanité, et parvenant à nous intéresser à un sujet qui, sans eux, deviendrait facilement rébarbatif ou scolaire.
Je profite de ce post pour lancer un appel à mon camarade Didier LEFEVRE : ami, si tu parviens à remettre la main sur ma cassette de Meurtre à Coweta County, ce petit bijou où CASH trouve peut-être le meilleur rôle de sa carrière d'acteur, ça me botterait bien de la partager ici...
Hadopiser ici, en VHSRip et V.F.
dimanche 8 janvier 2012
FOLIE CONTROLEE (The Keeper, T.Y. DRAKE, 1976)
Je dois confesser n'avoir pas pigé grand-chose à l'intrigue, la faute à un manque d'attention constant, conjugué à la consommation de substances liquides euphorisantes. Il fallait bien ça pour me motiver à revisionner cette œuvrette languissante et parfaitement anonyme, dont on peut néanmoins sauver quelques dialogues extraordinairement tartignolles, et la composition en pilote automatique d'un LEE très appliqué à n'omettre aucun des rictus malfaisants qui ont fait sa gloire...
Le réalisateur T.Y. DRAKE est surtout connu pour avoir écrit le scénario du Monstre du train, avec Jamie Lee CURTIS.
Rien à ajouter... (et ça tombe bien, parce que j'ai pas le temps...)
jeudi 5 janvier 2012
MEDUSANT !
Grande nouvelle pour tous les bissophiles ! Notre ami Didier LEFEVRE, rédac' chef du fanzine "Médusa", partage désormais avec nous sa collection de films inédits en France ! Et pour connaître les trésors qu'il tient en réserve, je peux vous assurer qu'il y a vraiment de quoi se réjouir !...
C'est ici qu'on hadopise...
C'est ici qu'on hadopise...
mercredi 4 janvier 2012
OU EST PASSEE MON IDOLE ? (My Favorite Year, Richard BENJAMIN, 1982)
Les années 1980 furent assez épineuses pour Peter O'TOOLE ; victime d'une réputation non usurpée d'intempérance et d'indiscipline, l'acteur tourna peu, essentiellement pour la télévision, ou dans des œuvrettes fort oubliables. La décennie avait pourtant bien commencé pour lui avec Le Diable en boîte (on en trouve une très bonne copie chez nos amis de "La Caverne des Introuvables"), dont le tournage ne fut pas une sinécure et qui connut quelques vicissitudes de production, mais qui se taille au fil du temps un vrai statut de film culte. O'TOOLE s'y montrait en bien meilleure forme que dans sa précédente prestation en Tibère syphilitique, bubonneux et cramé par l'alcool (tout comme son interprète), dans le Caligula de Tinto BRASS et Bob GUCCIONE.
Après un passage à la télévision pour la mini-série Masada, il enchaîna avec Où est passée mon idole ?, qui, comme le film de Richard RUSH, situe son intrigue dans le milieu des studios hollywoodiens. Ici, ce sont ceux de la télé qu'explore le cinéaste et comédien Richard BENJAMIN, manifestement en proie à un accès de nostalgie aigu des grandes années de Tinseltown -- comme beaucoup de ses confrères de l'époque, si l'on en juge par le nombre de "métafilms" tournés à la fin des seventies et au début des eighties, et évoquant la grandeur passée des studios.
Après un passage à la télévision pour la mini-série Masada, il enchaîna avec Où est passée mon idole ?, qui, comme le film de Richard RUSH, situe son intrigue dans le milieu des studios hollywoodiens. Ici, ce sont ceux de la télé qu'explore le cinéaste et comédien Richard BENJAMIN, manifestement en proie à un accès de nostalgie aigu des grandes années de Tinseltown -- comme beaucoup de ses confrères de l'époque, si l'on en juge par le nombre de "métafilms" tournés à la fin des seventies et au début des eighties, et évoquant la grandeur passée des studios.
O'TOOLE incarne ici un mélange d'Errol FLYNN et de lui-même : Alan Swann est une ancienne star du cinéma d'aventures et de "cape et d'épée", que les producteurs boudent en raison de son alcoolisme et de ses exploits donjuanesques un peu embarrassants. L'un de ses admirateurs, Benjy Stone (Mark LINN-BAKER), grouillot dans un studio de télévision, parvient à le faire engager en guest star dans un show comique populaire. Ce retour à l'écran est rapidement compromis par le comportement ingérable de Swann, dont l'ego surdimensionné cache un profond manque de confiance en lui-même.
L'intrigue et la tonalité générale du film (produit par Mel BROOKS) évoquent souvent l'excellent Ennemis comme avant d'Herbert ROSS, où apparaissait justement le réalisateur Richard BENJAMIN dans le rôle d'un impresario tentant de relancer la carrière d'un duo de vieux comiques acariâtres. Mais le traitement du sujet est ici beaucoup moins acerbe et, avouons-le, moins percutant, les scénaristes optant pour un humour assez conventionnel et attendu, sans retrouver jamais la flamboyance et la causticité des dialogues de Neil SIMON -- auteur de la pièce adaptée par ROSS.
C'est finalement le casting qui constitue le principal attrait de l’œuvre ; on appréciera la prestation très auto-parodique d'O'TOOLE, beaucoup plus concerné et investi que dans les productions auxquelles il prêtera son concours dans la suite de la décennie ; on est également heureux de retrouver la délicieuse (et aujourd’hui trop rare) Jessica HARPER, et l'on prend un vrai plaisir aux caméos de Cameron MITCHELL (très drôle en mafioso plus ou moins calqué sur Jimmy HOFFA), de Lou JACOBI et des truculentes Annette ROBYNS et Selma DIAMOND (à noter également une brève apparition de Gloria STUART, ex-fiancée de L'Homme invisible qui devint la Rose âgée de Titanic).
Le film fut porté à la scène en 1992 sous forme de comédie musicale -- qui fit un bide. Le rôle d'Alan Swann y était repris par... Tim CURRY, le Frank-N-Furter du Rocky Horror Picture Show.
C'est finalement le casting qui constitue le principal attrait de l’œuvre ; on appréciera la prestation très auto-parodique d'O'TOOLE, beaucoup plus concerné et investi que dans les productions auxquelles il prêtera son concours dans la suite de la décennie ; on est également heureux de retrouver la délicieuse (et aujourd’hui trop rare) Jessica HARPER, et l'on prend un vrai plaisir aux caméos de Cameron MITCHELL (très drôle en mafioso plus ou moins calqué sur Jimmy HOFFA), de Lou JACOBI et des truculentes Annette ROBYNS et Selma DIAMOND (à noter également une brève apparition de Gloria STUART, ex-fiancée de L'Homme invisible qui devint la Rose âgée de Titanic).
Le film fut porté à la scène en 1992 sous forme de comédie musicale -- qui fit un bide. Le rôle d'Alan Swann y était repris par... Tim CURRY, le Frank-N-Furter du Rocky Horror Picture Show.
Hadopiser ici, en VHSRip en V.F.
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dimanche 1 janvier 2012
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