mercredi 17 octobre 2012

LE SERGENT (repack)


J'adresse un très grand merci à QUEST&MOVY, qui m'autorise à vous communiquer les liens vers le repack qu'il a réalisé pour le film Le Sergent, avec la version française de ma VHS.
Merci pour ce travail et pour le partage.


Sur Multiupload et en deux parties :
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mardi 2 octobre 2012

LENI RIEFENSTAHL, LE POUVOIR DES IMAGES (Ray MÜLLER, 1993)



Qu'on l'adule ou qu'on la haïsse (il n'y a généralement pas de juste milieu), force est de reconnaître en Leni RIEFENSTAHL l'une des personnalités féminines les plus fascinantes et complexes du 20ème siècle. La cinéaste officielle du IIIème Reich, protégée de HITLER et favorite du Dr GOEBBELS (avant de devenir sa bête noire dans les dernières années de la guerre) fut une prodigieuse créatrice d'images, dont les innovations techniques et la puissance de travail suscitèrent l'admiration de réalisateurs aussi divers que Jean COCTEAU, Rainer Werner FASSBINDER, Martin SCORCESE et Steven SPIELBERG.
Le Triomphe de la volonté révolutionna le documentaire d'actualité politique et reste un modèle du cinéma de propagande, et Les Dieux du stade continue d'éblouir par sa perfection graphique et l'audace de sa conception. Mais Leni fut aussi le chantre du romantisme germanique avec La Lumière bleue et Tiefland, une interprète émérite du "film alpin" en vogue dans l'entre deux guerre, et, à près de cent ans, une infatigable exploratrice des fonds marins, dont elle capta des images inédites.



Le documentaire biographique de plus de trois heures que lui consacra Ray MÜLLER en 1993 fit sensation (et polémique) dès sa première diffusion à la télévision allemande, puis au Musée d'Art Moderne de New York et aux Emmy Awards où il fut justement primé. Jugé trop complaisant par les détracteurs de Leni, le film n'est pourtant pas la glorification d'une égérie du national-socialisme que certains ont voulu y voir, mais le portrait passionné (comment ne pas l'être devant une telle figure du cinéma et de l'Histoire du siècle dernier ?) d'une créatrice intransigeante ayant fait de son art un sacerdoce, dans l'ignorance des réalités politiques et sociales de son temps, et de leurs répercussions humaines. On aura toujours beau jeu de reprocher à Leni RIEFENSTAHL, à sept décennies de distance, ses compromissions avec le fascisme ; on aura plus de peine à nier l'influence de son travail sur les générations de cinéastes qui lui ont succédé, et la puissance visionnaire de ses films. Elle fut le témoin fasciné d'un moment convulsif de notre histoire, qu'elle eut le tort de rendre prodigieusement photogénique. Est-ce un crime, ou la preuve d'un monstrueux talent ? Si l'on admet que le génie est libre de se développer sur les terrains les plus accidentés, voire barbares, la réponse ne fait aucun doute : Leni RIEFENSTAHL fut l'une des artistes essentielles de son époque, point barre.





Les colères de Leni (ou quand Leni nie...) : 



Le génie de Leni :



Hadopiser ici, en VHSRip (enregistrement télé), V.O. doublée et sous-titrée.


samedi 15 septembre 2012

L'ILE AU COMPLOT (The Bribe, Robert Z. LEONARD, 1949)





Entre film noir et récit d'espionnage, L'Ile au complot est une bande remarquablement efficace, équilibrant avec un art consommé tension psychologique, action et atmosphère. Cinéaste un peu oublié dont la carrière débuta au temps du muet pour s'achever vers la fin des années 1950, Robert Z. LEONARD s'appuie sur un casting de rêve pour développer une intrigue tortueuse, dominée par les notions de corruption et de trahison. Vincent PRICE et Charles LAUGHTON composent un fascinant duo d'ordures, tandis que Robert TAYLOR et Ava GARDNER, au sommet de leur séduction, forment un couple d'une parfaite alchimie -- ils vivaient alors une secrète idylle. La mise en scène stylisée multiplie les effets et motifs expressionnistes (non sans maladresse, parfois : oh ! ce zoom à travers une fenêtre inondée de pluie, où le cadre formé par la vitre reste statique tandis que le plan se resserre sur Charles LAUGHTON !...) et trouve son apothéose dans un finale explosif au milieu d'un feu d'artifice. Un bijou.



Extrait :


Hadopiser ici, en TVRip et V.O.S.T.

mardi 4 septembre 2012

THE HAUNTED STRANGLER / GRIP OF THE STRANGLER (Robert DAY, 1958)


 


Tout d'abord, un grand merci à tous ceux qui ont eu la gentillesse de laisser quelques commentaires durant mon absence. Il y a quelques demandes de "réups" dans le lot, que je compte satisfaire tout bientôt.
Les vacances sont finies, voici venir l'automne, saison atmosphérique et "fantastique" entre toutes. Certes, Halloween est encore loin, mais pour mon post de retour, j'ai choisi de vous proposer cet excellent petit film d'épouvante anglais, l'un des meilleurs de la fin de carrière de Boris KARLOFF, et peut-être le plus réussi de Robert DAY. Les critiques ne furent pas tendres à son égard lors de sa sortie ("Rares sont les moments qui ne sentent pas la pose et l'artifice. Ce jugement vaut aussi pour Karloff", écrivait un chroniqueur du "New York Times"), mais avec le temps, les jugements se sont adoucis, et The Haunted Strangler est aujourd'hui considéré comme un classique mineur.
KARLOFF y est hallucinant (et incroyablement énergique physiquement à 71 ans), la mise en scène est à la fois élégante et vigoureuse, le scénario offre une inventive révision de l'histoire de Jekyll et Hyde, et la violence de l'ensemble - de même que le caractère malsain de certaines situations - étonnent pour l'époque... Du tout bon...


Rien à voir avec le film, mais j'ai constaté avec tristesse la fermeture de pas mal de sites d'hadopisation, ou leur passage en "privé". J'adresse un salut plein de gratitude aux valeureux résistants qui continuent de partager avec nous leurs pépites. Et je vais tâcher d'en faire autant, à mon rythme un peu irrégulier, mais avec bonheur et passion.
Bonne rentrée à tou(te)s !...

Hadopiser ici, en TVRip et V.O.S.T.

mercredi 18 juillet 2012

VACANCES



On se retrouve début septembre ?
Je vous souhaite à tou(te)s de très bonnes vacances ! Portez-vous bien !